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XVIIIe édition du FESPACO
Rencontre d’écrivains francophones
L’art au service d’un monde plus humain
La rencontre d’écrivain (e)s pour la paix et les droits humains en
Afrique, organisée en marge de la XVIIIe édition du FESPACO a été suscité aux
fins de réfléchir sur le rôle de l’écriture et des écrivain (e)s dans les
processus démocratiques en cours dans les différents pays africains. Il s’agit
donc pour les participants de se pencher sur ce que peut être la contribution
des écrivains (au féminin comme au masculin) dans la construction et l’ancrage
d’une culture de la paix et des droits humains en Afrique.
Dans cette Afrique meurtri dans sa chair par des traumatismes multiples et
multiformes, la littérature ne doit plus se contenter des seules exigences
esthétiques. Elle se doit d’être créative et frappée du sceau de la paix et des
droits humains. Aujourd’hui, plus que jamais, relève la ministre burkinabè de la
Promotion des droits humais (elle a coprésidé la cérémonie d’ouverture de la
rencontre) les écrivains(e)s ont une obligation morale à s’impliquer plus, à
s’impliquer autrement.
Au cours des trois jours que dureront leurs travaux, les participants auront
des communications au divers thèmes tels « oralité, écriture et liberté », «
l’expérience du projet » « Rwanda : écriture par devoir de mémoire », «
mécanisme socioculturels de prévention des conflits », « littérature, cinéma et
liberté »… Ils auront également des projections vidéo et des échanges avec le «
maître » de la littérature burkinabè, maître Titinga Pacéré. Une soirée
littéraire sera organisée à l’intention des participants. Tout cela sous l’œil
averti d’un comité scientifique que préside Dr Albert Ouédraogo, de l’Université
de Ouagadougou, du ministre burkinabè de la Culture, des Arts et du Tourisme et
d’écrivains de renom comme Cheikh Hamidou Kane.
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